Babybotte: des matériaux de qualité

Le choix des matériaux est l’objet d’une attention toute particulière. C’est notamment le cas pour le cuir de la tige qui, par son prêtant, doit respecter le chaussant du pied, et pour le cuir de la doublure, qui doit assurer l’évacuation de l’humidité liée à la transpiration et à l’échauffement pour une meilleure hygiène et un confort maximum. Chaque peau passe ainsi entre les mains d’une personne chargée d’en repérer les défauts et d’écarter celles qui seraient impropres à la fabrication de chaussures de qualité.

Découpe des peausseries selon le procédé de « découpe au jet d’eau », introduit pour la première fois en France par Babybotte en 1989, préparation des pièces (broderie, pose d’œillets…), assemblage des pièces selon des techniques de piqûre traditionnelle ou automatique selon les modèles, montage de la tige autour de la forme, affichage de la semelle… la chaussure Babybotte aura ainsi franchi un minimums de 120 étapes avant d’arriver au pied de l’enfant.

Les semelles sont également l’objet d’études et de recherches. Ainsi, les semelles Babybotte favorisent les performances de l’enfant en intégrant des zones de flexion, de réception et de propulsion. Sélection des matériaux, test d’imperméabilité et de résistance réalisés en laboratoire… rien n’est laissé au hasard.